Toutes les saloperies que nous utilisons dans l’agriculture, l’industrie, la pharmacie, se retrouvent dans notre sang, même dans celui des nouveaux-nés.

Cette agriculture chimique…

De nombreux produits chimiques mis au point comme armes de guerre ont trouvé à se recycler dans l’agriculture, comme si tout d’un coup, en changeant de champ de bataille, au lieu d’apporter la mort, ils allaient donner la vie. Ce sont nos fameux pesticides, fongicides et herbicides.
Avec le temps, la chimie crée des déséquilibres qui amoindrissent l’efficacité des systèmes immunitaires naturels et humains.
Les sols ont, comme nous, leur système immunitaire, constitué d’une multitude de micro-organismes que l’agriculture chimique détruit petit à petit.
De même, les plantes ont naturellement certains moyens de se défendre et de s’adapter. Mais ceci requiert qu’elles grandissent en accord avec le sol qui les nourrit, pas qu’elles soient nourries et traitées, comme par perfusion, par des produits de synthèse.
On a fait croire aux paysans que leur métier était une guerre – contre les moisissures, contre les parasites, contre les mauvaises herbes – pour justifier l’emploi de produits agressifs et de destruction massive. On a fait croire aux paysans que les organismes vivants étaient des machines et l’agriculture une industrie. On leur a présenté des miroirs aux alouettes ; maintenant, les alouettes ont disparu.
Et ce qu’on voit dans le miroir n’est pas bien beau.

… produit une nourriture inadaptée

Que voyons-nous dans le miroir ? Des êtres humains en surpoids, qui font des allergies dès la naissance, ont des gastro-entérites toutes les cinq minutes, développent des cancers en quantité astronomiques, des maladies auto-immunes, etc.
Le parallèle avec les animaux d’élevage que nous voyons dans ces documentaires cauchemardesques est facile à faire : nous mangeons de la nourriture qui n’est pas adaptée à notre biochimie, nous n’avons pas assez d’activité physique, nous vivons entassés dans des endroits trop peuplés.

A notre mauvaise santé, de multiples raisons. Deux en particulier concernent notre alimentation :

  • les aliments sont pollués et insuffisamment riches en nutriments essentiels au bon fonctionnement des organismes vivants
  • nous mangeons beaucoup trop d’aliments transformés (contenant des additifs, trop cuits, dénaturés, bidouillés de mille façons).

Ceci a deux conséquences principales :

  • nous sommes en permanence carencés
  • notre organisme passe son temps à essayer de se débarrasser de trucs inutiles, voire toxiques.
    Sans parler du fait que nous mangeons trop, mais c’est un autre combat.

Alors faut-il manger bio ? D’autres éléments de réflexion :